Montegordo, un stage pour se remettre dans le cadre, ensemble

À Montegordo, ce stage n’a pas été pensé comme un simple rassemblement hivernal.
Il a été construit autour d’une intention claire : accompagner des athlètes qui en avaient besoin, à un moment clé de leur préparation, dans un cadre structuré et collectif.

Ils étaient quatre athlètes présents : Aurélien, Ana, Valentin et Maël réunis en petit comité, accompagnés par Simon et Anaël. Quatre disciplines, quatre parcours, quatre dynamiques différentes, mais une même volonté : se recentrer, relancer le travail et poser des bases solides pour la suite de l’année.

Un timing volontairement choisi

Ce stage s’est déroulé sur une période charnière. Une phase de reprise, encore éloignée des périodes spécifiques de compétition, propice au travail d’endurance, de tempo et à la reconstruction progressive des bases.

Même dans un contexte personnel particulier, Ana a souligné la pertinence de ce timing :

« J’étais dans un cas un peu différent parce que j’étais blessée, mais j’ai trouvé que la période était vraiment bien choisie. On est en reprise, sans être encore dans des phases spécifiques, et c’est une période idéale pour faire un stage. »
— Ana Delahaie, Marche athlétique

La force du petit groupe

Le choix d’un groupe volontairement réduit a permis de privilégier la qualité plutôt que la quantité. Chaque athlète a pu avancer sur ses propres objectifs, tout en partageant des séances, des temps de récupération et des moments d’échange.

Pour Maël, ce cadre a été déterminant :

«  Le fait d’être en petit comité nous a permis de travailler avec qualité, de vraiment nous concentrer chacun sur nos séances et nos besoins. On avait un super encadrement et des conditions idéales, aussi bien pour l’entraînement que pour la récupération. »
— Maël Garnier, Skipper

Même lorsque les contraintes individuelles différaient : reprise progressive, retour après blessure, travail spécifique de mobilité ou de renforcement, le collectif est resté central. Adapter, ajuster, lier les entraînements autrement, partager du temps ensemble en dehors des formats classiques.

Ana raconte :

« Même si j’étais encore en reprise, on a réussi à trouver des façons de s’entraîner ensemble. Avec Maël, par exemple, on a fait des randonnées, on a partagé des moments d’activité autrement. Le fait de lier les entraînements comme ça, c’était vraiment cool.  »
— Ana Delahaie, Marche athlétique

Un travail de fond, au-delà des séances

Pour Maël, ce stage s’inscrivait aussi dans une dynamique de reconstruction plus globale :

« L’objectif, c’était de reprendre progressivement la course à pied et de recentrer le travail de mobilité sur le bas du corps. Anaël m’a aussi apporté de nouveaux exercices en musculation, renforcement et proprio, que je vais pouvoir utiliser sur la durée.  »
— Maël Garnier, Skipper

Après une période plus compliquée en fin d’année, ce cadre structuré a joué un rôle clé :

« Ces stages me permettent de me remettre dans un cadre, d’être plus carré.  »
— Maël Garnier, Skipper

Une vraie respiration mentale

Au-delà de l’aspect purement sportif, ce stage a également été une véritable soupape mentale. Pour certains athlètes, il s’inscrivait dans une période exigeante en dehors du terrain.

Maël le résume simplement :

«  C’est une vraie soupape, surtout dans une période de recherche de sponsors. Pouvoir s’entraîner, se recentrer, prendre du recul, ça aide énormément à garder la tête fraîche. »
— Maël Garnier, Skipper

Lancer l’année malgré la diversité des disciplines

Ce stage de Montegordo avait aussi une dimension stratégique, comme l’explique Simon :

«  Pour bien lancer l’année, on savait qu’on ne pourrait pas forcément réunir tout le monde. On accompagne aujourd’hui de plus en plus de disciplines différentes, avec des calendriers pas toujours simples à faire concorder.
Sur ce stage, on a volontairement mis l’accent sur l’accompagnement d’athlètes qui étaient dans le besoin : besoin de cadre, de collectif, de remise en route dans de bonnes conditions.
La suite de la saison sera très certainement organisée différemment, avec des stages orientés par disciplines complémentaires et par lieux, pour rester au plus proche des réalités de chacun. »
— Simon Gouedard, Manager

Une base commune pour la suite

Ce stage de Montegordo pose ainsi les bases de l’année : du sur-mesure, du sens et une attention particulière portée aux besoins individuels, sans jamais perdre l’esprit collectif.

WE ARE ONE

Précédent
Précédent

Auriane Mallo-Breton…Maternité et haut niveau : l’équilibre assumé d’une championne

Suivant
Suivant

RESPECT, sur le terrain